Fondée en octobre 1289, l’Université de Montpellier a fermé ses portes en 1793 pour ensuite accueillir de nouveaux étudiants en 1896. Il faudra attendre 2015, avec la fusion des Universités Montpellier 1 et Montpellier 2, pour que l’Université de Montpellier, tel que l’on connaît maintenant, voie le jour. 

Profondément marqué par l’histoire de sa ville, cet établissement d’enseignement supérieur et de recherche compte parmi les plus anciens encore en exercice en Europe.

L’Université de Montpellier à ses débuts

Attestée en 1137, la première École de médecine de Montpellier est créée vers le 9e siècle. La ville de Montpellier a été choisie pour des raisons géographiques. En effet, située non loin de la mer, Montpellier est vite devenue le carrefour entre la culture occidentale (Espagne, Afrique du Nord) et orientale (Grèce, Proche-Orient, Italie du Nord).

Se diffusant de la même manière que l’art Roman, la médecine rayonne ! Une reconnaissance pontificale est accordée à l’école de médecine en 1220. Après avoir reçu d’autres statuts complémentaires en 1240, l’Université de médecine devient l’Université de Montpellier en 1289 et accueille toutes les disciplines dont les Arts libéraux.

Demeurant une Université à part, l’École de médecine ne cesse de gagner en réputation et de recevoir des statuts. Bien qu’étant supprimée en 1793, cette dernière revient en force avec les écoles de Strasbourg et de Paris dès 1794.

Le 19e siècle voit la renaissance des facultés. De 1803 à 1878, une école de pharmacie, une université impériale, une faculté des sciences et une faculté de droit reçoivent leurs nouveaux étudiants.

Des défis relevés, un avenir assuré !

L’ère moderne a permis à l’Université de Montpellier de s’agrandir. À partir de 1875, de nouvelles facultés sont créées, indépendantes, mais regroupées dans les locaux dans l’ancien hôpital Saint-Eloi appelé le « palais des facultés ».

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L’inauguration du palais universitaire et la célébration du 6e centenaire de l’Université de Montpellier (celui fondé en 1289) font grand bruit dans tout le pays. Une nouvelle loi est adoptée en juillet 1896 permettant à différentes facultés montpelliéraines d’obtenir officiellement le statut d’université. Celles-ci ouvrent leurs portes au grand public à partir de 1883.

L’institut de Biologie et l’institut de chimie, créés à partir de 1890, changent complètement le paysage scientifique de la ville. L’année 1896 annonce l’unification de toutes les facultés et la création officielle de l’Université de Montpellier.

Profitant de l’explosion scientifique, l’université continue son développement tout au long du 20e siècle. Grâce à la loi Faure, trois nouvelles universités sont créées : l’université Montpellier I, l’université Montpellier II et l’université Montpellier III Paul Valéry.

Réunissant leurs forces complémentaires, l’université Montpellier I et l’université Montpellier II fusionnent en janvier 2015. L’Université de Montpellier est fondée et comprend 16 composantes de formation (facultés, écoles ou instituts) et 72 unités de recherche.

Accueillant plus de 40 000 étudiants, l’UM se hisse rapidement en tête de liste des plus grandes universités du Languedoc-Roussillon. Jouissant d’une reconnaissance internationale et réunissant une large communauté (médecine, sciences, économie, technologie, sciences politiques, etc.), l’Université de Montpellier participe grandement au dynamisme de la région.

L’université de Montpellier a également favorisé l’émergence d’un marché de l’immobilier plutôt rentable et permet d’investir dans des appartements étudiant sur Montpellier en ayant une assurance de rentabilité des investissements, car la ville est beaucoup fréquentée par des étudiants

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