La faculté déstabilise de nombreux nouveaux étudiants qui ne savent plus à quel saint se vouer entre les partiels, les cours magistraux et le travail personnel à fournir. Ces quelques astuces pourront sûrement vous aider à gérer la situation et à réussir votre rentrée et vos premiers pas sur votre nouveau campus.

 

Trouver ses marques

Pour les jeunes étudiants qui viennent de débarquer à la fac et qui vivent leur première rentrée post-bac, la première difficulté à laquelle il faut faire face est l’absence de représentation. En effet, ils vont devoir s’immerger dans un lieu dont le fonctionnement est très souvent différent de celui du lycée, que ce soit au niveau de l’organisation des cours, du rapport avec les enseignants et avec les autres étudiants et même au niveau de l’évaluation. Pour être certain d’avoir toutes les informations nécessaires pour attaquer la rentrée du bon pied, le mieux est de se rendre au stage de prérentrée qui est proposé par la plupart des universités avant la rentrée effective et le début des cours. C’est le meilleur moment de savoir comme se déroulera l’année, où sont situées les salles de cours, comment fonctionne la bibliothèque universitaire etc.

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Être autonome et organisé

L’époque où les enseignants pouvaient vous recadrer et où les devoirs étaient réguliers et vous permettaient de savoir où vous en êtes au niveau de vos acquis est révolue. Désormais, vous allez devoir vous prendre en charge vous-même. Il est donc temps d’anticiper les événements et d’appliquer les théories que vous connaissez déjà. Vous avez quitté le cocon familial et devez par conséquent être autonome dans la vie quotidienne, que ce soit pour les courses, le logement, les démarches administratives ou la maîtrise de votre budget. La seule arme efficace en la matière, c’est l’organisation !

 

S’intégrer

A l’université, le temps de cours n’est pas égal au temps de travail. Il faut donc faire savoir à votre famille et à vos amis que vous serez désormais moins disponible. Et quand vous aurez un trou dans votre emploi du temps, il est important de savoir à l’avance ce que vous allez en faire. Là encore, tout est question d’organisation pour ne pas se retrouver en train de buller chez soi ou à rêvasser à la cafétéria au lieu de travailler à la bibliothèque universitaire.

Toutefois, être autonome ne veut pas dire rester tout seul dans son coin. Il convient donc de ne pas négliger sa vie sociale pour ne pas finir par déprimer, et parce que la réussite des études passe également par l’épanouissement personnel. Avoir ou se faire un réseau et des amis permet de se mettre au diapason du campus et d’avoir plaisir à appartenir à un ensemble. Cela rassure et réduit les risques de décrochage, car on a la possibilité d’avoir du soutien dans les moments de doute.

 

Demander de l’aide

Au bout d’un certain temps, on a parfois le sentiment d’être largué au milieu d’une jungle. Le réflexe à adopter en pareille situation, c’est de ne pas attendre que les choses passent pour réagir, car souvent, elles ne font que s’aggraver. Demander de l’aide et mettre de côté sa fierté pour un temps est salvateur. Si le problème est lié aux cours, adressez-vous à un enseignant avec lequel vous avez des affinités. En cas de stress, rendez-vous à la médecine universitaire pour exposer ce qui vous arrive. Si vous avez l’impression de vous être trompé de filière, poussez les portes du service information et orientation.