De nombreux étudiants pensent que leur vie universitaire va se dérouler comme une promenade de santé, entre bonne humeur, sorties et camaraderie. Pourtant, cette nouvelle vie s’accompagne d’une charge de travail considérable. Ces quelques astuces vous aideront à maintenir un bon équilibre tout au long de vos études.

Faire une croix sur la procrastination

La procrastination, qui est une fâcheuse tendance à tout remettre à plus tard, figure parmi les ennemis à abattre quand on est étudiant. Tout le monde, même le major de promotion, est passé par là, mais ce n’est pas une raison valable pour baisser les bras.

La technique pour en venir à bout, c’est d’apprendre à travailler sans se forcer. On peut aussi commencer par essayer de réviser le soir en rentrant, dès la journée de cours terminée. En temps de révision intensive, il suffit juste d’augmenter un peu la cadence.

Miser sur la compétition amicale

Certains étudiants le vivent mal quand ils sont devancés par leurs camarades. Ils se découragent. C’est une erreur grave, car cela devrait les inciter à redoubler d’efforts. Si c’est vraiment trop dur, il est conseillé de se trouver un ami, sérieux et honnête de préférence, pour se motiver mutuellement en cas de coup de blues ou de baisse de forme.

Ensemble, on peut se lancer des défis, par exemple atteindre une note minimale à un contrôle ou la moyenne à un examen. Mais il faut jouer le jeu, autrement le principe de la saine émulation ne marchera pas.

Aménager son espace de travail

Le cerveau humain associe un lieu à une situation ou une émotion. Ainsi, la chambre à coucher doit évoquer le sommeil, et le bureau le travail. Il convient donc d’utiliser son espace de travail avec rigueur, par exemple en évitant de manipuler son téléphone quand on révise.

Attention aux réseaux sociaux qui perturbent la concentration et aux bruits parasites, même s’il est recommandé de se faire accompagner par sa musique favorite qui ne doit cependant pas être entêtante. Il est aussi conseillé de rompre de temps en temps la monotonie, en se rendant par exemple à la bibliothèque ou dans un espace de travail collectif.

Prendre de vraies pauses

Une pause est censée aérer la tête. C’est la raison pour laquelle il faut quitter son lieu de travail quand on en prend une. On peut par exemple se lever pour prendre un verre d’eau, sortir pour faire de la marche ou encore appeler un ami.

Et si l’environnement ou l’heure le permet, il est indiqué de faire une petite sieste. Cela permet d’améliorer les performances du cerveau, de diminuer la fatigue et de chasser la somnolence.

Faire du sport

L’expression « Un esprit sain dans un corps sain » est vraie, en particulier pour les étudiants. Les activités sportives ont de nombreux effets bénéfiques sur le cerveau : il stimule la mémoire, augmente la concentration, réduit le stress et agit comme un antidépresseur.

Mais à moins d’avoir intégré une académie de sport, il convient de commencer peu à peu pour ne pas se retrouver trop fatigué et perdre sa motivation initiale.

Dormir suffisamment

C’est connu : les étudiants aiment faire la fête jusqu’à point d’heure. Mais tout le monde, ou presque, sait aussi que le sommeil joue un grand rôle dans le mécanisme de l’apprentissage.

Pourtant, près d’un étudiant sur quatre déclare dormir mal ou très mal, et un peu plus d’un étudiant sur dix déclarent dormir moins de six heures. Evidemment, c’est trop peu. Il vaut mieux éviter les nuits blanches quand on révise, car le cerveau ne résiste pas à ce traitement. Là encore, une bonne organisation et une planification cohérente s’imposent.

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S’alimenter correctement

Les experts s’accordent à dire qu’une alimentation saine et variée contribue à la santé physique et psychique. Pour cela, il suffit d’appliquer la règle de l’équilibre entre glucides, lipides et protides, mais en prenant en compte ses dépenses en énergie.

Les fruits et légumes sont également bons, car ils contiennent des vitamines, des oligo-éléments et des antioxydants. Enfin, levez le pied sur les fast-foods et l’alcool dont les effets négatifs ne sont plus à démontrer.